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SAS ou SASU : les différences pour bien choisir (2026)

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Temps de lecture : 9 min

Résumé de l'article

  • SAS ou SASU : la SASU est la forme unipersonnelle de la SAS, même cadre juridique.
  • Seule vraie différence : le nombre d'associés, un seul en SASU, deux minimum en SAS.
  • Fiscalité identique : IS par défaut à 15 % jusqu'à 42 500 € puis 25 %.
  • Option IR facilitée : la SASU remplit d'office les conditions d'actionnariat, contrairement à la SAS.
  • Formalités allégées : la SASU est dispensée de publication au BODACC et d'assemblée d'approbation.
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Auteur

Grégoire Charroyer

Expert en création d’entreprise chez Swapn

Article mis à jour

Le 04 août 2026

SAS et SASU : quelles sont les vraies différences ?

sas-ou-sasu

La question « SAS ou SASU » revient chez presque tous les créateurs d'entreprise. Pourtant, ces deux formes relèvent du même cadre juridique. Voici ce qui les distingue réellement, et ce qu'elles partagent.

Le tableau comparatif SAS vs SASU

Critère SAS SASU
Nombre d'associés 2 minimum, pas de maximum 1 seul (associé unique)
Capital social minimum 1 € 1 €
Organe de direction Président obligatoire Président obligatoire
Prise de décision Assemblée générale (AGO/AGE) Registre des décisions unilatérales
Régime fiscal par défaut Impôt sur les sociétés (IS) Impôt sur les sociétés (IS)
Option IR Conditions complexes à réunir Conditions simplifiées (critères d'actionnariat remplis d'office)
Publication au BODACC Obligatoire Dispensée
Pacte d'actionnaires Recommandé Inutile
Approbation des comptes AG obligatoire chaque année Dépôt au greffe suffit (si président = associé unique personne physique)
Évolutivité Réduction possible vers SASU Ouverture du capital vers SAS

La SASU est une SAS à associé unique, pas un statut différent

Sur le plan juridique, la SASU n'est pas un statut à part. C'est la forme unipersonnelle de la société par actions simplifiée, définie par l'article L227-1 du Code de commerce. Même régime, mêmes règles de fonctionnement, mêmes obligations comptables.

Les différences concrètes entre SAS et SASU découlent toutes d'un seul facteur : le nombre d'associés. Une SASU a un associé unique. Une SAS en compte au moins deux. Tout le reste (gouvernance, formalités, fiscalité) s'adapte en conséquence.

Pour donner un ordre de grandeur, les SAS et SASU comptent pour plus de 68 % des créations de sociétés en France selon l'INSEE. Ce succès s'explique par la souplesse de ce cadre juridique, qui convient aussi bien à un entrepreneur solo qu'à un projet à plusieurs associés. Pour aller plus loin sur tout savoir sur la SASU et la SAS, un guide complet est disponible.

Quels sont les points communs entre SAS et SASU ?

Avant de détailler ce qui les sépare, il est utile de lister ce que SAS et SASU partagent. Ces points communs sont nombreux, car il s'agit du même cadre légal.

Responsabilité limitée aux apports

En SAS comme en SASU, la responsabilité des associés est limitée aux apports. Si la société rencontre des difficultés financières, les créanciers ne peuvent pas saisir le patrimoine personnel des associés au-delà de ce qu'ils ont investi dans le capital.

Une nuance importante : cette protection tombe si le dirigeant se porte caution bancaire personnelle. C'est un cas fréquent pour les jeunes entreprises qui sollicitent un prêt. Le dirigeant engage alors son patrimoine personnel à hauteur de la caution signée. La responsabilité des associés en SAS suit des règles précises qu'il est utile de connaître avant de s'engager.

Capital social libre à partir de 1 €

Aucun montant minimum n'est imposé par la loi. Vous pouvez créer une SAS ou une SASU avec 1 € de capital social. La libération partielle est autorisée : 50 % des apports en numéraire doivent être versés à la constitution, le solde dans les 5 ans.

Trois types d'apports sont possibles :

  • Apports en numéraire (argent)
  • Apports en nature (matériel, brevet, fonds de commerce)
  • Apports en industrie (savoir-faire, compétences), non comptabilisés dans le capital social

Un commissaire aux apports est obligatoire si un apport en nature dépasse 30 000 € ou s'il dépasse plus de 50 % du capital. Les règles relatives aux apports en nature en SAS méritent d'être vérifiées avant la constitution.

Liberté statutaire et souplesse d'organisation

Contrairement à la SARL, dont le fonctionnement est très encadré par la loi, la SAS et la SASU laissent une grande liberté statutaire. Les statuts définissent librement les règles de fonctionnement : modalités de vote, conditions de cession des actions, organes de direction.

Un président est obligatoire (personne physique ou morale), conformément à l'article L227-6 du Code de commerce. Vous pouvez aussi créer des organes supplémentaires : directeur général, comité de direction, comité stratégique. Les actions sont librement cessibles, sauf si les statuts prévoient une clause d'agrément. La rédaction des statuts en SAS est donc une étape déterminante pour encadrer ces règles dès le départ.

Régime fiscal : IS par défaut, option IR possible

SAS et SASU sont soumises à l'impôt sur les sociétés (IS) par défaut. Le taux réduit de 15 % s'applique jusqu'à 42 500 € de bénéfices, à condition que le chiffre d'affaires reste inférieur à 10 M€. Au-delà de 42 500 €, le taux normal de 25 % s'applique.

Une option pour l'impôt sur le revenu (IR) est possible sous conditions strictes. Cette option est limitée à 5 exercices et n'est pas renouvelable. Les conditions détaillées sont expliquées plus bas dans cet article. Le guide sur l'imposition de la SAS détaille l'ensemble des mécanismes fiscaux applicables.

Statut social du président : assimilé-salarié

Le président de SAS ou de SASU relève du régime général de la Sécurité sociale en tant qu'assimilé-salarié. Ce statut donne accès aux protections suivantes :

  • Assurance maladie et maternité/paternité
  • Retraite de base et retraite complémentaire
  • Invalidité-décès
  • Formation professionnelle
  • Allocations familiales

En revanche, le président ne cotise pas à l'assurance chômage. En cas de cessation d'activité, il n'a pas droit aux allocations France Travail. Il peut souscrire une assurance perte d'emploi privée (contrat GSC par exemple).

Le statut d'assimilé-salarié se distingue du régime des travailleurs non-salariés sur plusieurs points importants, notamment en matière de cotisations et de couverture.

Bon à savoir : Un président de SAS ou de SASU non rémunéré ne cotise pas et ne bénéficie d'aucune protection sociale, ni maladie, ni retraite, ni maternité. Si vous ne vous versez pas de salaire au démarrage, vérifiez que vous restez couvert par un autre régime (ARE en cours, couverture du conjoint, CSS).

Quelles différences concrètes entre SAS et SASU ?

Les points communs sont nombreux. Les différences, elles, découlent toutes du nombre d'associés. Voici les conséquences pratiques au quotidien.

Le nombre d'associés : seule différence structurelle

C'est la seule vraie ligne de partage. La SASU compte un associé unique (personne physique ou morale). La SAS en compte au minimum deux, sans maximum légal.

Le choix entre SAS et SASU dépend donc d'abord de votre situation : vous lancez votre activité seul, ou vous vous associez avec une ou plusieurs personnes. Si vous hésitez encore sur la forme à adopter, un simulateur de statut juridique peut vous aider à trancher selon votre profil.

Comment sont prises les décisions en SAS vs SASU ?

En SASU, l'associé unique prend toutes les décisions seul. Elles sont consignées dans un registre des décisions unilatérales. Pas de convocation, pas de vote, pas de procès-verbal d'assemblée. C'est un gain de temps et de formalisme au quotidien.

En SAS, les décisions collectives sont prises en assemblée générale. L'assemblée générale ordinaire (AGO) traite les décisions courantes comme l'approbation des comptes annuels. L'assemblée générale extraordinaire (AGE) est réservée aux modifications statutaires (changement d'objet social, augmentation de capital, etc.).

Les modalités de vote sont librement fixées dans les statuts : majorité simple, majorité qualifiée ou unanimité selon le type de décision. Cette souplesse est un atout de la SAS, mais elle demande une rédaction rigoureuse des statuts dès la création. Le fonctionnement de l'assemblée générale de la SAS suit des règles spécifiques qu'il vaut mieux anticiper.

Le pacte d'actionnaires : indispensable en SAS, inutile en SASU

En SAS avec plusieurs associés, le pacte d'actionnaires organise les relations entre eux en complément des statuts. Il peut prévoir des clauses de sortie, un droit de préemption, une clause de non-concurrence ou une répartition précise des rôles. Le pacte d'associés est un document à ne pas négliger pour sécuriser les relations dès la création.

En SASU, aucun pacte n'est nécessaire puisqu'il n'y a qu'un seul associé. Si votre SASU a vocation à accueillir des associés à terme, il est toutefois recommandé d'anticiper les clauses clés directement dans les statuts.

Les allégements juridiques exclusifs à la SASU

La SASU bénéficie de deux allégements souvent méconnus par rapport à la SAS :

  • Dispense de publication au BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales) pour les formalités d'immatriculation. C'est une économie de temps et de coût.
  • Approbation simplifiée des comptes : quand le président est aussi l'associé unique et qu'il s'agit d'une personne physique, le simple dépôt des comptes annuels au greffe vaut approbation. Pas besoin de rédiger un PV d'assemblée générale.

Le rapport de gestion n'est pas non plus obligatoire pour les petites SASU qui restent sous certains seuils de chiffre d'affaires et de total bilan. Les détails sur le rapport de gestion en SASU permettent de vérifier si votre société est concernée par cette obligation.

Bon à savoir : Quand le président de la SASU est aussi l'associé unique personne physique, le dépôt des comptes annuels au greffe vaut approbation des comptes. C'est une formalité en moins chaque année, qui simplifie la gestion administrative de la société. Le mode d'emploi de l'approbation des comptes en SASU détaille la procédure à suivre.

L'option IR est plus accessible en SASU qu'en SAS

Pour opter à l'impôt sur le revenu, la société doit remplir 7 conditions cumulatives :

  1. Être créée depuis moins de 5 ans
  2. Exercer une activité commerciale, artisanale, agricole ou libérale
  3. Réaliser un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 M€
  4. Employer moins de 50 salariés
  5. Ne pas être cotée en bourse
  6. Avoir au moins 50 % des droits de vote détenus par des personnes physiques
  7. Avoir au moins 34 % des droits de vote détenus par le ou les dirigeants

En SASU, les conditions 6 et 7 sont automatiquement remplies si l'associé unique est une personne physique et qu'il est aussi le président. Pas de calcul à faire, pas de vérification complexe.

En SAS, ces deux conditions sont plus difficiles à réunir. Il faut vérifier la répartition des droits de vote entre tous les associés, ce qui peut poser problème si certains sont des personnes morales ou si le dirigeant détient moins de 34 % du capital. Le guide sur la SAS à l'IR ou à l'IS détaille les implications de chaque option selon votre situation.

Bon à savoir : L'option pour l'IR est limitée à 5 exercices et n'est pas renouvelable. Si vous y renoncez avant le terme des 5 ans, la renonciation est définitive : vous ne pourrez plus y revenir. Réfléchissez bien avant d'opter, et avant de renoncer. Le fonctionnement de la SASU à l'impôt sur le revenu mérite d'être étudié en détail avant toute décision.

Peut-on passer d'une SASU à une SAS (et inversement) ?

La bonne nouvelle : le passage de SASU à SAS (et inversement) ne demande pas de dissolution ni de création d'une nouvelle société. La transformation est simple dans les deux sens.

De SASU à SAS : l'ouverture du capital

Passer de SASU à SAS ne demande pas de changement de forme juridique. Il suffit d'accueillir un ou plusieurs nouveaux associés, par cession d'actions ou augmentation de capital.

La procédure se déroule en trois temps : modification des statuts pour intégrer le nouvel associé, publication d'une annonce légale, puis dépôt du dossier au greffe. La SASU devient automatiquement une SAS dès qu'elle compte 2 associés ou plus.

C'est l'un des atouts majeurs de la SASU : vous commencez seul, avec une gestion simplifiée, tout en gardant la possibilité de vous associer plus tard sans tout refaire. La société conserve son numéro SIREN, ses contrats et son historique. Le guide sur la transformation d'une SASU en SAS détaille chaque étape de la procédure.

Bon à savoir : Swapn accompagne gratuitement les créateurs dans leurs formalités de création de SASU ou de SAS, de la rédaction des statuts jusqu'à l'obtention du Kbis.

De SAS à SASU : la réunion de toutes les actions

Le mouvement inverse est tout aussi simple. Quand un associé rachète toutes les actions des autres, la SAS devient SASU de fait.

Les formalités sont identiques : modification des statuts, publication d'une annonce légale, dépôt au greffe. La société conserve sa personnalité morale, ses contrats en cours et son historique comptable. Aucune interruption d'activité. La procédure de transformation d'une SAS en SASU suit les mêmes grandes étapes dans les deux sens.

SAS ou SASU : comment choisir selon votre situation ?

Le choix entre SAS et SASU dépend de votre situation actuelle et de vos projets à court terme. Voici comment trancher.

Vous entreprenez seul : la SASU s'impose

Si vous êtes seul, la SASU est le seul choix possible dans la famille des sociétés par actions simplifiées. Et c'est un choix qui a des avantages concrets : gouvernance simplifiée grâce aux décisions unilatérales, allégements juridiques (dispense BODACC, approbation des comptes simplifiée) et accès facilité à l'option IR.

L'évolutivité est garantie. Vous pouvez ouvrir le capital à tout moment pour accueillir un associé ou un investisseur, sans changer de forme juridique. Les avantages et inconvénients de la SASU sont utiles à peser avant de se lancer.

Vous êtes plusieurs : la SAS est obligatoire

Dès que vous êtes au moins deux associés, la SAS s'impose. Le point clé : rédigez un pacte d'actionnaires dès la création pour sécuriser les relations entre associés.

Définissez dans les statuts les règles de majorité, les clauses d'agrément et les conditions de sortie. Ces précautions évitent les blocages en cas de désaccord ou de départ d'un associé. Les questions à se poser avant de s'associer permettent d'anticiper les situations délicates.

Les 3 questions à vous poser avant de choisir

  1. Suis-je seul ou à plusieurs ? Si vous êtes seul, la SASU est la réponse. Si vous êtes au moins deux, c'est la SAS.
  2. Mon projet va-t-il accueillir des associés ou investisseurs à court terme ? Si oui, commencez en SASU et transformez-la en SAS le moment venu. Aucune dissolution nécessaire.
  3. Ai-je intérêt à opter pour l'IR les premières années ? Si c'est le cas, la SASU remplit plus facilement les conditions d'éligibilité, notamment les seuils de détention des droits de vote.

Bon à savoir : Les conseillers Swapn vous aident à choisir entre SAS et SASU en fonction de votre situation, gratuitement et sans engagement.

 

Les questions fréquentes sur la SAS et la SASU

Quelle est la principale différence entre une SAS et une SASU ?

La seule différence structurelle est le nombre d'associés. La SASU n'a qu'un associé unique, la SAS en compte au moins deux. Sur le plan juridique, ce sont les mêmes statuts (articles L227-1 et suivants du Code de commerce). Toutes les autres différences découlent de cette distinction.

Peut-on transformer une SASU en SAS sans fermer la société ?

Oui, et c'est l'un des atouts de la SASU. Il suffit d'accueillir un nouvel associé (par cession d'actions ou augmentation de capital), de modifier les statuts et de publier une annonce légale. La société conserve son numéro SIREN, ses contrats et son historique.

Est-ce que le président d'une SAS ou d'une SASU a droit au chômage ?

Non. Le président est assimilé-salarié pour la Sécurité sociale, mais il ne cotise pas à l'assurance chômage. En cas de cessation d'activité, il n'a pas droit aux allocations France Travail. Il peut souscrire une assurance perte d'emploi privée (contrat GSC par exemple). Les règles sur la SASU et le chômage précisent les situations où un cumul reste possible.

Vaut-il mieux créer une SASU ou une SAS pour un projet solo ?

Si vous êtes seul, la SASU est le choix logique. Elle permet une gouvernance simplifiée, des formalités allégées (dispense BODACC, approbation des comptes simplifiée) et un accès facilité à l'option IR. Vous pourrez toujours ouvrir le capital plus tard pour la transformer en SAS.

Quel est le capital minimum pour créer une SAS ou une SASU ?

Le capital minimum est de 1 €, aussi bien en SAS qu'en SASU. La loi impose de libérer au moins 50 % des apports en numéraire à la constitution, le solde devant être versé dans les 5 ans. En pratique, un capital trop faible peut freiner l'obtention d'un prêt bancaire. Les conseils pour déterminer le capital social d'une SASU aident à fixer un montant adapté à votre activité.

Comment sont imposés les bénéfices d'une SAS et d'une SASU ?

Par défaut, les bénéfices sont soumis à l'impôt sur les sociétés (IS) : 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfices (si le CA est inférieur à 10 M€), puis 25 % au-delà. Il est possible d'opter pour l'impôt sur le revenu (IR) pendant 5 exercices maximum, sous réserve de remplir 7 conditions cumulatives.

Quelles sont les conditions pour opter à l'IR en SASU ?

Il faut remplir 7 conditions cumulatives : société de moins de 5 ans, activité commerciale/artisanale/agricole/libérale, CA inférieur à 10 M€, moins de 50 salariés, non cotée en bourse, 50 % des droits de vote détenus par des personnes physiques, et 34 % par le dirigeant. En SASU, les deux dernières conditions sont automatiquement remplies si l'associé unique personne physique est aussi président.

Est-ce qu'un président de SASU non rémunéré a une protection sociale ?

Non. Sans rémunération, le président ne cotise pas et ne bénéficie d'aucune couverture sociale. Si vous ne vous versez pas de salaire au démarrage, vérifiez que vous êtes couvert par un autre régime (ARE en cours, couverture du conjoint, CSS). La question de la rémunération du président de SASU est traitée en détail dans un guide dédié.

Faut-il un commissaire aux comptes en SAS ou en SASU ?

Un commissaire aux comptes n'est obligatoire que si la société dépasse 2 des 3 seuils suivants : total bilan supérieur à 5 M€, CA supérieur à 10 M€, plus de 50 salariés. En dessous, la nomination est facultative en SAS comme en SASU.

Quels sont les avantages de la SASU par rapport à la SAS quand on est seul ?

La SASU a trois avantages concrets : une gouvernance allégée (registre des décisions unilatérales au lieu d'AG), des formalités simplifiées (dispense BODACC, dépôt des comptes valant approbation) et un accès facilité à l'option IR grâce aux conditions d'actionnariat automatiquement remplies. Les obligations comptables en SASU restent néanmoins à respecter quelle que soit la taille de la société.

Sources & Références

Service-Public : Prise de décisions dans une SASU

Legifrance : Article L227-1 - Code de commerce

BOFiP : Option IR des SAS et SARL - Modalités et conséquences

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